Comportements

Petite enfance

 

Enjeux courants

Angoisse de séparation

L’angoisse de séparation apparait habituellement autour de 8 mois, mais elle peut s’échelonner, dépendamment des enfants, entre 6 et 18 mois.

Il s’agit d’une période normale d’anxiété plus élevée pour le bébé:
• Il réagit plus ou moins fortement à l’absence de la ou des figures d’attachement.
• Il réagit aussi lorsque cette ou ces personnes deviennent hors de vue ou s’en vont.
• Il se rend compte qu’il est une personne distincte de ses parents et que ceux-ci peuvent disparaitre (avant qu’il n’ait acquis la notion de permanence de l’objet).

Petit à petit, l’enfant apprend à se détacher de ses parents. C’est une question de temps, de développement et de maturité.

Enfant qui argumente

À partir de l’âge de 2 ans environ, votre enfant peut avoir tendance à toujours (ou presque) argumenter. Il commence à s’affirmer, son langage s’enrichit et il connait désormais plus de mots. C’est donc normal qu’il se remette en question, qu’il teste son pouvoir. Sachez aussi que le développement de l’enfant se fait souvent par imitation: si des parents discutent beaucoup avec leur enfant et argumentent, l’enfant fera souvent la même chose en utilisant les mêmes stratégies. Et c’est normal, puisqu’il est en apprentissage! Même si cela peut être confrontant, essayez de ne pas le prendre de manière personnelle: peut-être que votre enfant a un fort tempérament ou est tout simplement curieux!

La période du «pourquoi?»

Vers l’âge de 3 ans, votre enfant a soif de connaissances. Il vous questionne souvent et chaque réponse amène une nouvelle question. En tant que parents, nous pouvons avoir tendance à perdre patience. Ce qui peut nous aider: faire parler notre enfant, l’interroger sur ce qu’il sait, ce qu’il pense du sujet abordé. Le parent peut parfois se demander quoi répondre, en particulier lorsque des questions ont une résonance adulte (ex.: la mort). Le questionner vous permettra de sonder sa compréhension du sujet et d’ajuster la réponse en conséquence.

Peurs nocturnes

Cauchemars et monstres sous le lit font parfois partie du quotidien des jeunes enfants. Le développement de l’imaginaire peut faire vivre bien des peurs, souvent irrationnelles. Votre enfant peut aussi ressentir des peurs physiques par rapport à ses capacités. Par exemple, il monte dans un module de jeu et s’arrête au milieu parce qu’il se rend compte à ce moment-là qu’il est haut et il ne sait pas s’il peut continuer. Pour le parent, il s’agit principalement de faire attention de ne pas inculquer ses propres peurs à l’enfant. Au contraire, il faut lui donner confiance et lui permettre de faire face à des expériences qui pourraient générer de la crainte et des défis à surmonter. Si vous avez un·e conjoint·e présent·e, profitez-en pour équilibrer le tout en laissant la responsabilité à l’autre quand vous sentez que vous n’êtes pas à l’aise.

Mensonge

Un enfant arrange la réalité en fonction de ce qu’il pense être payant. Comme parents, nous nous disons que notre enfant nous ment, parce que nos capacités intellectuelles sont développées et nous permettent de faire cette analyse. Mais l’enfant, lui, n’a pas encore la capacité de comprendre que sa distorsion de la réalité va être prise en flagrant délit. Il vaut mieux éviter d’attendre que l’enfant dise la vérité et jouer l’honnêteté en disant que nous sommes conscients que ce n’est pas vrai. Il peut nous arriver de penser, chez les tout-petits, que l’enfant ment, alors que de son côté, il dit ce qu’il a vraiment retenu ou ce qu’il pense avoir vu. De plus, dans ce cas, le mensonge évolue souvent avec les réactions du parent et l’enfant finit par être convaincu de dire la vérité. Il est alors préférable de l’aider en rectifiant la vérité.

Pleurs et crises

Contribution aux tâches ménagères

Encore des questions?

1 800 361-5085
Joindre un intervenant LigneParents
Téléphone : 1 800 361-5085  
Tous les thèmes LigneParents
Administration
© 2019 LigneParents Tous droits réservés.
Numéro d'enregistrement d'organisme de bienfaisance: 136403649RR00001
Continuer la conversation